Pose ta main. Reste un instant. Ressens avant de comprendre.
« Je crée des espaces où le corps atteint ce que les mots ne peuvent qu'effleurer. »
Neonuance explore ce qui se joue entre deux personnes avant que le langage n'intervienne : la sécurité perçue, le masque qu'on ajuste selon qui nous regarde, le moment où le corps décide, seul, s'il peut se relâcher. Chaque forme — peinture collective, danse, cercle de parole — est une expérience conçue pour être traversée, pas expliquée.
Une peinture corporelle collective où la couleur devient langage de confiance. Le pigment se pose d'abord sur soi, puis, par consentement progressif, se partage. Chaque geste déplace imperceptiblement la frontière entre étranger et allié.
Une traversée danse-théâtre construite comme un arc émotionnel : tension, contact visuel prolongé, chute, appui. Le corps y répète, en sécurité, ce qu'il n'ose pas toujours vivre ailleurs — être vu, sans se dérober.
Trois jours à l'Hôtel Pasteur, Rennes. Une même question posée sous trois formes.
Une soirée resserrée, sur invitation, où la parole circule sans estrade. Peu de places, pas d'archive publique. Pour être prévenue de la prochaine date, laisse une adresse — rien de plus.
Un tirage aléatoire, une couleur, une phrase. Un objet à garder, pas à publier.
Là, maintenant, ton corps est plutôt…
Merci d'être passé·e par ici. Le reste se vit, pas se lit.